Je vis, je meurs ; je me brûle et me noieSonnets – Louise Labé

Entre deux colonnes tournées vers le ciel apparaît ce vers : « Ainsi Amour inconstamment me mène », inscrit sur le ciel, ET « Louise Labé », écrit sur la pierre.

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie Louise Labé Je n’avais encore rien mis en ligne de cette poétesse dite de l’école lyonnaise, surnommée La belle cordière du fait que son mari était cordier. Une internaute m’a proposé ce texte : j’ai saisi la balle au …

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